éditoriaux
Aller au niveau supérieurVICTOIRES DU MEDAC L'an dernier, aux assemblées générales des grandes banques canadiennes, le MEDAC présentait une proposition à l'effet d'obliger les conseils d'administration à faire approuver la rémunération des hauts dirigeants par l'assemblée générale des actionnaires. Ce qui fut refusé par toutes les banques. Cette année, le MEDAC est revenu à la charge en proposant que la rémunération des hauts dirigeants soit soumise aux actionnaires, en assemblée générale, pour consultation. Or, les actionnaires de la Banque Nationale, de la CIBC, de la Banque Royale, de la Banque Scotia, de la Banque de Montréal et de la Banque Laurentienne ont tous accepté cette proposition, avec des pourcentages de 53,9 jusqu'à 66,69 % des votes. Ajoutons à cela que de grandes corporations, telles Manuvie et BCE ont aussi souscrit à des propositions semblables. Dorénavant, les dirigeants des banques devront soumettre pour consultation la recommandation des comités de rémunération aux actionnaires ou encore la politique de rémunération des hauts dirigeants qu'elles appliqueront dans l'avenir . Pour le MEDAC, il s'agit de belles victoires dont les membres de cette association se réjouissent. Il sera fort intéressant de surveiller la réaction des dirigeants...et, aussi, encore plus importante, des actionnaires. Les dirigeants respecteront-ils la volonté des actionnaires si les propositions de rémunération sont rejetées par ces derniers ? Et les actionnaires ? Auront-ils le courage de leur opinion ? Prendront-ils la peine d'exercer leur droit de vote ? Seront-ils présents pour débattre de cette question ? Oseront-ils contredire la recommandation du comité de rémunération ? Il y a déjà quelques temps que les actionnaires se plaignent de l'exagération des rémunérations des hauts dirigeants de banque. Ils ont maintenant le droit de se prononcer sur la question. Il est à espérer qu'ils en profitent ! (voir www.medac.qc.ca) -----------------------------------------------------------------
Une phrase inachevée
Le débat sur le développement économique n'a souvent de visée que des lorgnettes étroites, celles de la production de richesse calculée en termes financiers. Et pourtant, le produit intérieur brut ne fait pas nécessairement le bonheur du plus grand nombre.
Nationaliser une industrie éolienne ou « citoyenniser » ?
Dans l'arrière pays, des industriels venant de loin installent des éoliennes au profit de l'Hydro-Québec... et à leur profit. Rien - ou presque rien - pour les municipalités régionales. Faut-il nationaliser cette industrie ou encore la remettre entre les mains des citoyens - sous forme de coopératives ?
Privatiser les profits et socialiser les pertes !
Le néo-libéralisme confirme sa fragilité. Il est la cause de crises financières récurrentes. Une par décennie : 1987 - 1998 - 2008 ! UNE À TOUS LES 10 ANS ! ATTENTION À VOS PLACEMENTS : SI LA TENDANCE SE MAINTIENT, IL FAUDRA VENDRE SES PLACEMENTS SPÉCULATIFS EN 2014...au cas où la prochaine débâche arrive plus tôt que prévu...
Une seule commission de valeurs mobilières au Canada
Encore une fois, s'ouvre le dossier d'une seule Commission de valeurs mobilières au Canda
La rémunération des dirigeants
La rémunération des dirigeants des entreprises commerciales et industrielles est au banc des accusés.
Le système de justice au Québec -
LES GEDI ET LE SYSTÈME DE JUSTICE AU QUÉBEC Vous connaissez les GEDI ? Ce sont des sympatisants de Génération d'idées, présidé par Me Pierre-Paul Plamondon, un jeune dynamique co-fondateur d'un groupe de jeunes indépendant et non-partisan qui cherche à renouveler l'engagement citoyen à une époque où la population est désilusionnée par rapport à la classe politique. Après le succès d'un grand sommet tenu récemment au Palais des Congrès à Montréal, des représentants des GEDI ont réfléchi sur le système de justice au Québec. Le journal Le Barreau (mars 2011) rapporte que le groupe a relevé quelques enjeux prioritaires : l'accès à la justice fut le premier à être mentionné. Les participants ont noté que les longs délais avant de pouvoir être entendus en Cour ont un effet négatif et que l'aptitude à comprendre le langage juridique et l'accès même à l'aide juridique ont aussi été soulignés. Un sujet certes fort intéressant. Il n'a pas été question d'une autre réalité, est celle de l'hésitation de la classe moyenne à s'en remettre aux avocats pour faire valoir leurs droits. Les grands bureaux d'avocats - et leurs tarifs horaires exhorbitants, leur ferment leurs portes. Et aujourd'hui, même les plus petits bureaux n'ont pas facilement accessibles à cet égard. Quand on gagne $ 100 de l'heure , il est difficile d'en payer $ 250. pour payer des services juridiques qui prendront beaucoup d'heures à se régler ! En fait, la pratique du droit est affaire de gros sous et n'est pas accessible non seulement aux petits épargnants mais aussi à une grande partie de la classe moyenne. Il faut féliciter les GEDI pour leur action. Elle crée de l'espoir... -------------------------------------------------------------------------------